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Pourquoi et comment compenser ses émissions de carbone?

En donnant un prix au carbone, il est possible de neutraliser ses émissions de carbone pour réduire les gaz à effet de serre (GES) et ainsi lutter contre le réchauffement climatique. Afin de diminuer l’émission de GES, le protocole de Kyoto (1997) établit des quotas pour les États. La compensation carbone est non seulement une obligation institutionnelle mais peut aussi rentrer dans une démarche volontaire.


La compensation carbone, qu’est-ce que c’est ?

Que ce soit pour vous chauffez, vous déplacez ou encore manger, vous produisez du dioxyde de carbone (CO2). Ce CO2, rejeté dans l’air, contribue à augmenter les gaz à effet de serre (GES). Selon la Commission Européenne, ces GES sont responsables de 63% du réchauffement de la planète causé par l'homme. La démarche de compensation carbone s’inscrit dans une politique de responsabilité sociale des États, des entreprises ainsi que des particuliers.

Concrètement, comment ça marche ?

 dioxyde de carbone

La compensation carbone consiste à “résorber” ses propres émissions de CO2 en finançant des programmes de compensation de CO2 qui se développent dans le monde. Chaque émission compensée correspond à des crédits carbone. Une tonne de CO2 équivaut à un crédit carbone.

Pour les États signataires du protocole de Kyoto et certaines entreprises qui n’ont pas réussi à réduire de manière satisfaisante l’impact de leurs activités sur l’environnement, compenser ses émissions de CO2 est obligatoire.

Cette obligation s’inscrit dans une convention institutionnelle et prend la forme d’un véritable marché où s’échange, entre autres, des crédits carbone. Pour les entreprises par exemple, les gouvernements nationaux ont transféré une quantité de droits d’émission  calculée pour une période donnée et sur base de l’estimation de l’évolution future des émissions de gaz à effet de serre de ces dernières. Dans le cas où elles émettent plus que leur quota, elles doivent acheter les droits d’émission à d’autres entreprises sur le “ marché de quotas d’émission”. A contrario, si elles en émettent moins, elles disposent d'un excédent qu’elles peuvent soit accumuler, pour les années suivantes,  soit vendre.

La compensation carbone en Belgique

 carbone belgique

Au cours de la première période d'engagement du Protocole de Kyoto (2008-2012), la Belgique devait réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 7,5 %, par rapport au niveau de l’année de référence - 1990 pour les GES et 1995 pour les gaz fluorés. Autrement dit, la Belgique a disposé d’environ 134,8 millions de droits d’émission par an pendant la période d’engagement. La Belgique n’a malheureusement pas réussi à atteindre ses objectifs, pour cette première période: le déficit total s’élève à 4,9 millions de tonnes de CO2. Le pays a donc dû acquérir des droits d’émission complémentaires pour honorer ses engagements.

Dans le cadre de la COP 21 (2015), les 4 ministres compétents en ce qui concerne la répartition des objectifs belges en matière de climat et d'énergie pour la période ont fixé la réduction du CO2 à - 35% d’ici 2020.

Qu’est-ce que le protocole de Kyoto ? En 1997, à Kyoto, 172 pays ont ratifié un accord international visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre. Depuis, les pays industrialisés et les grandes entreprises doivent respecter des quotas de CO2 – soit les quantités maximales annuelles de CO2 qu’ils sont autorisés à émettre pour une période donnée.

La compensation carbone volontaire

Le marché de la compensation carbone volontaire n’est soumis à aucune obligation, le particulier ou la PME peut donc acheter des crédits carbones qui serviront à financer des programmes de réduction des émissions de GES, essentiellement dans les pays en voie de développement. Toutefois, l’achat de crédits carbones ne fait sens qu’en étant accompagné d’actions de réductions de ses propres émissions de CO2.

Comment et pourquoi réduire son empreinte carbone?

monoxyde de carbone

Les conséquences du réchauffement climatique ont été évoquées à de nombreuses reprises par des études scientifiques. Malheureusement, elles n’ont pas suscité de décisions responsables et sérieuses. Pour éviter que notre planète ne soit invivable, nous devons nous responsabiliser sans attendre un éventuel sursaut de lucidité de la part de nos élus.

Très souvent, adopter un mode de vie plus simple est plus sain pour son corps et son logement est synonyme de réduction importante des dépenses. La nature et votre facture vous remercient !

Il ne fait pas sens de compenser si on continue de gaspiller, surconsommer et de détériorer notre environnement. Avant toute démarche de compensation, il faut d’abord prêter attention à ses habitudes de consommation et essayer de réduire ses propres émissions de CO2. Par des petits gestes du quotidien, on peut agir directement sur son environnement proche et changer les choses sans trop de difficultés.

  • Comment réduire ses émissions de CO2 ?
  • Se chauffer à l’énergie renouvelable
  • Recycler et adopter le tri comme habitude
  • Se déplacer à vélo/pied pour les petits trajets; privilégier le covoiturage ou le train pour les trajets plus long et si vous devez prendre l’avion acheter des crédits carbone correspondant au volume de CO2 émis lors du vol.
  • Réduire sa consommation de viande en les remplaçant par des protéines végétales.
  • Être attentif à la provenance des produits alimentaires et privilégier les fruits et légumes de saison.
  • Éviter le neuf quand c’est possible, acheter des produits de seconde main ou reconditionnés

La neutralité carbone

Même en limitant ses consommations, atteindre le zéro émissions de carbone est impossible. La compensation CO2 permet de réduire à l'échelle globale les émissions de GES en atteignant la neutralité carbone.

Qu’est-ce que la neutralité carbone ?

La neutralité carbone est un état d’équilibre entre les émissions de CO2 d’origine humaines et leur soustraction de l’air – grâce à des actions humaines de réduction d’émissions de CO2. Ainsi la différence entre les émissions de CO2 (mais aussi de tous les GES produits) et leurs retraits doit être égal à zéro – soit zéro émissions nettes (Zen).

Pour que nos émissions de CO2 aient le moins d’impact sur l’environnement il faut donc mettre en place des actions de réductions mais aussi les contrebalancer. Les actions de compensation peuvent avoir tout leur intérêt. Pour le particulier ou une entreprise, il s’agit de connaître ses émissions pour avoir une compensation empreinte carbone efficace.

Faire son bilan carbone pour évaluer ses émissions

cycle du carbone

Pour atteindre la neutralité carbone, toute personne ou entreprise doit connaître ses émissions. La fondation GoodPlanet met à dispositions des outils d’évaluation à destination des particuliers, entreprises et des organisateurs d’événements pour les aider à réduire leurs émissions.

Il sera aussi possible d’avoir le calcul compensation carbone de ses émissions via un calculateur mis en place par Selectra.

Passer par une association pour compenser ses émissions

Vous pouvez aussi avoir recours à une association, un opérateur spécialisé ou à une ONG pour votre compensation carbone. Dans ce cas de figure, la compensation des émissions de CO2 consiste à payer un montant donné pour financer des projets qui permettent d'économiser une quantité de CO2 équivalente au CO2 émis. Dans la mesure où la compensation volontaire du carbone n’est pas soumise à des obligations, ces acteurs sont variés et présentent des différences en ce qui concerne :

  • Les critères de sélection des projets ;
  • les méthodes de calcul des émissions de GES retenues pour compenser les émissions des acheteurs ;
  • les méthodes de suivi pour évaluer les émissions CO2 évitées.

Il existe toutefois des labels et des standards, qui sont des gages de qualité qui peuvent vous aider à vous tourner vers des projets sérieux et dont l’approche vous parle.

Comment choisir un projet de compensation carbone?

bilan carbone

Sur quels types de projets peut-on concrètement s’investir pour compenser les émissions ?

  • Des projets qui visent à capter le CO2, via la plantation d'arbres par exemple ;
  • Des programmes visant à diminuer les émissions de CO2 à la source notamment en valorisant l’utilisation d'énergies renouvelables.

Selon l’ADEME, pour être efficace, le mécanisme de compensation doit répondre à quatre principaux critères:

  1. Validation de l'unicité des projets : chaque crédit carbone doit être affecté à un seul projet et non vendu plusieurs fois
  2. Pérennité des projets dans le temps et validation (remise d’un rapport écrit par l’opérateur ou l’ong/association) de la réalité des gains en CO2.
  3. Vérification et traçabilité des financements aux opérateurs de compensation.
  4. Additionnalité des projets : les réductions d'émission générées par les projets n'auraient pas eu lieu autrement.

Sur base de ces critères, assurez-vous de la crédibilité de l’organisme porteur de projets de compensation carbone volontaire.

CallMePower et le Projet Gandhi Depuis 2019, CallMePower et le groupe Selectra ont mis en place le Projet Gandhi qui a pour but de créer un parc éolien en Inde et de permettre aux particuliers de compenser leurs émissions de carbone. Pour plus d'information à ce sujet, vous pouvez contacter nos conseilles au ☎071 96 37 91

Certifications carbone et labels de qualité

label carbone

Pour aider les particuliers et les entreprises à choisir une association, il existe des certifications et des labels de qualité pour le carbone. Grâce à ces labels, vous avez des garanties sur la réalisation et l’efficacité des projets de compensation.

Ces labels, qui s’inspirent du marché obligatoire imposé aux États signataires du protocole de Kyoto , peuvent être classés en deux catégories :

  • Les labels qui suivent un standard dans le suivi, le montage et le contrôle des émissions de CO2 évitées. Les plus connus sont Gold Standard (GS) et Voluntary Carbon Standard (VCS).
  • Les labels de montage de projet qui ne s’assurent que du suivi du projet en lui-même sans vérification des émissions de CO2 évitées.

Prix du carbone en 2019

Pour le marché volontaire, il n’y a pas de prix officiel du carbone puisque chaque organisme ou association fixe librement son prix. En ce qui concerne le marché réglementé (SCEQE), le prix du carbone est passé de 4,38€/tonne en 2017 à 13,82€/tonne en 2018 soit une augmentation de 315% !

Le marché carbone : une vraie solution au réchauffement climatique ?

La compensation carbone, qu’elle soit volontaire ou réglementée, fait l’objet de vives critiques dans le monde. Pourquoi créer un marché du carbone alors qu’il suffirait de fixer une taxe ou de réglementer les activités polluantes?

label carbone

Comme l’a  déclaré le professeur d'économie Thomas Porcher, écologie et croissance peuvent “matcher”, beaucoup de secteurs de la transaction économique ont effectivement besoin de croissance. La principale critique faite au marché des émissions carbone est qu’il est beaucoup trop lié à notre modèle économique actuelle pourtant responsable du réchauffement de notre planète. Nicolas Hulot a déclaré lors de sa démission: "On s’évertue à entretenir un modèle économique cause de tous les désordres climatiques".

La compensation carbone est-elle efficace ou est-ce encore un outil inventé par les pays industrialisés pour se dédouaner de leur responsabilité ?

Il n’y a pas de réponse unanime à cette question, toutefois, plus encore que le CO2 en lui-même, il est intéressant de souligner la dimension sociale et humanitaire qu’impliquent ces projets. En effet, au sein des pays en développement, l’accès à l’énergie et aux produits de base sont nécessaires à la survie. Contrairement aux paysdéveloppés, où baisser la consommation d’énergie ne porte pas atteinte au niveau de vie. En effet bien souvent le changement climatique engendre sécheresse, cultures en difficultés, pauvreté dans les pays en voie de développement. Ces projets de compensation peuvent aider à soutenir ces populations encore plus vulnérables à la crise climatique actuelle.